SYNOPSIS

Dans le monde, 240 millions d'enfants n'existent pas. Privés d'actes de naissance, ces « enfants fantômes » n’ont pas d'existence légale et aucun droit.

Au Bénin, le maire de Dogbo a conclu avec son homologue belge de Roeselare un partenariat de coopération pour l'enregistrement des naissances.

Des actions fortes et ciblées sont menées en matière d’équipement, de recrutement, de formation et de sensibilisation. En mission à Dogbo, la délégation belge devra tenir compte de la culture locale pour offrir au projet un plein et franc succès.

Fiche technique

Une équipe sur-mesure

Le documentaire de 52' est aujourd'hui disponible en format carte USB (8Go).

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VOIR LE FILM DE 52'

NOTE D'INTENTION

DU REALISATEUR

Après avoir mené des projets de communication autour de la coopération décentralisée pendant 15 ans, je suis heureux de relever aujourd'hui un ambitieux défi de production et de réalisation. J'aimerais mettre en lumière la richesse de l'univers de la coopération décentralisée avec une belle histoire et des rencontres authentiques reflétant la diversité d'un monde connecté et interdépendant.

Le documentaire nous plonge au cœur du Bénin, le berceau des croyances vaudou offrant un contraste saisissant avec la Belgique, pays-hôte des institutions européennes. Quand l’hôpital de Roeselare semble flambant neuf, la maternité de Dogbo est dénuée de tout moyen. Face à des classes d’école belges bien équipées accueillant un nombre limité d’élèves, les classes de Dogbo n'ont pas de matériel et sont surpeuplées. Pourtant, ces questions matérielles ne semblent pas effleurer l’enthousiasme de personnages sincères et d'acteurs engagés pour une juste cause.

En organisant une projection du film ou un visionnage en ligne, collectivités, associations, fondations et entreprises peuvent aujourd'hui contribuer auprès de leurs partenaires et citoyens à renforcer la vie démocratique, la citoyenneté, le vivre-ensemble et l'ouverture au monde.

Longue vie au Combat des Enfants Fantômes !

 

Jean Crousillac

Au Bénin comme en Belgique, j’ai rencontré des personnages touchants qui ont naturellement donné lieu à des séquences authentiques. Je pense notamment à l’interview du représentant de l’UNICEF réalisé dans le quartier non cartographié de Ladji (qu'on pourrait aussi dire "fantôme"), à l'échange avec le roi de Dogbo ou à la cérémonie vaudou qui rappelle la réalité brute du terrain. Au rythme d’allers-retours entre Europe et Afrique, les territoires connectés offrent des contrastes saisissants et une belle complémentarité.

Par la richesse des thématiques abordées (enfance, éducation, pauvreté, droits humains, décentralisation, coopération internationale, Objectifs de Développement Durable), le film dispose d’un fort potentiel en tant qu'outil de communication.

© Backpack Productions 2020

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